L’événementiel comme stratégie d’acquisition de nouveaux clients : l’expérience de Steeple_background

En 2020, la start-up Steeple s’était donnée comme objectif de créer une journée annuelle dédiée à la communication interne.

L’objectif : se faire connaître et attirer de nouveaux clients. Le Covid est passée par là, remettant à plat leur projet … mais pas leur volonté. C’est ainsi que le 17 décembre a eu lieu le premier salon de la communication interne en ligne. Julien Le Tutour, responsable événementiel de Steeple revient sur cette journée.

Steeple propose une solution pour faciliter la communication interne des entreprises. Pour développer leur clientèle, la start-up mise sur l’événementiel. « L’événementiel fait partie de notre stratégie d’acquisition de nouveaux clients mais nous permet aussi de gagner en visibilité », explique Julien Le Tutour, chargé d’événementiel. « Notre objectif en 2020 était de créer une journée annuelle dédiée à la communication interne. Nous voulions réunir le plus possible de prospects, clients et intervenants. Nous avons d’abord commencé en juin 2020, par un cycle de conférences en ligne d’une journée. Nous avons ensuite voulu développer ce projet pour y associer plus de monde. C’est ainsi qu’est venue l’idée de créer un salon virtuel qui nous permettrait de mixer conférences et rencontres avec d’autres acteurs de la communication interne. »


S’associer à des partenaires pour accroître sa visibilité

Imaginer un salon virtuel en proposant à d’autres parties prenantes d’être partenaire permet d’accroître la visibilité de l’événement et augmenter le nombre d’inscrits. « Nous avons associé 9 autres entreprises à ce salon. Nous leur mettions à disposition gratuitement un stand virtuel. En échange, nous leur demandions de communiquer sur l’événement auprès de leurs réseaux », ajoute Julien Le Tutour.


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Un challenge : maintenir la présence des participants

Le gros challenge d’un événement en ligne est d’arriver à garder les participants le plus longtemps possible sur la plateforme. De son bureau, l’attention est vite détournée par un mail ou une urgence à traiter. Dans le cas de Steeple, le salon ne durait qu’une demie journée. Trois conférences constituaient le fil rouge. Mais les inscrits pouvaient également se promener sur les stands virtuels des entreprises partenaires et discuter avec celles qui les intéressaient. « Nous avons d’ailleurs ouvert l’événement 4 jours avant pour accéder à la plateforme et aux stands afin que les participants puissent prendre des rendez-vous pour le jour J », détaille Julien Le Tutour.

Un seul live pour 3 conférences

Pour réduire le taux d’abandon au fil de l’avancée des conférences, Steeple a préféré proposer un seul live. « Le schéma classique est de proposer un live par conférence. En général, entre chaque conférence, les participants quittent la salle virtuelle et accèdent via un autre bouton à la conférence suivante. Notre crainte était qu’en quittant la salle, ils ne reviennent plus. En optant pour un seul live, les gens n’avaient qu’à se connecter une seule fois puis suivre les  conférences sans plus rien avoir à faire. C’était un parti pris », se souvient Julien Le Tutour

Attention au timing souvent trop serré

Il ne faut pas sous-estimer le temps que demande la mise en place d’un salon. Pourtant les premiers événements virtuels sont souvent réalisés dans l’urgence. L’entreprise découvre de nouveaux outils qu’il faut apprendre à connaître. « Le projet a débuté début novembre pour un salon qui a eu lieu le 17 décembre. J’avais conscience que ce serait difficile en à peine 5 semaines : il faut trouver l’outil, les intervenants, les exposants, les thèmes puis communiquer. C’est un gros travail ».

500 inscrits : objectif atteint

« J’avais pour objectif d’avoir 500 inscrits et c’est exactement le nombre que nous avons eu. 250 personnes se sont finalement connectées. Il y a cependant eu assez peu de rendez-vous pris sur les stands. Mais les délais étaient très courts pour tout mettre en place. C’est une des leçons tirées de cette première expérience. Nous devons donner plus de temps à nos partenaires pour organiser leur présence et aller chercher les rendez-vous. »

Le salon virtuel nous a permis d’atteindre notre cible de prospects

« En revanche, nous avons eu d’excellents retours des participants. Il y a eu un bel engagement sur le chat. De ce côté-là, ça a été une vraie réussite. De plus, nous avons atteint notre but à savoir intéresser les responsables communication ou ressources humaines. Un gros pourcentage des inscrits correspondait bien à cette cible. C’est très positif car notre objectif est de récupérer des leads pour les démarcher et leur proposer notre outil. Nous allons donc recommencer très bientôt. J’espère que l’on pourra réutiliser l’outil de MeltingSpot qui correspondait parfaitement à nos attentes », conclut Julien Le Tutour.


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